Accueil Lifestyle Le MIT frappe fort avec le photovoltaïque autonettoyant

Le MIT frappe fort avec le photovoltaïque autonettoyant

281
0

Une avancée significative pour le nettoyage des panneaux solaires grâce au MIT : voici l’étude sur la création d’un système photovoltaïque autonettoyant grâce à des technologies avancées, en comparaison avec la méthode allemande du Fraunhofer IWS pour lutter contre la saleté.

Une installation photovoltaïque est une véritable bénédiction en termes d’efficacité énergétique et d’économie sur la facture d’électricité. Lorsqu’il s’agit de panneaux solaires, la question devient très sérieuse. De nombreuses entreprises développent des technologies de pointe pour rendre l’installation durable et extrêmement efficace.

De nombreuses entreprises recherchent également des solutions pour lutter contre la saleté. Il s’agit de la contamination par la poussière, les feuilles, les débris et les excréments d’oiseaux, qui entraîne une diminution, voire une chute drastique, de l’efficacité énergétique. Le rêve serait d’avoir des panneaux solaires autonettoyants pour éliminer définitivement la nécessité d’interventions manuelles.

Étant donné que ces panneaux sont installés sur les toits, le coût le plus élevé réside dans les machines utilisées pour y accéder en toute sécurité pour les personnes. Pour les particuliers et les entreprises, il deviendrait plus facile de prévoir les coûts à long terme en matière de photovoltaïque, ainsi que les avantages.

Le MIT apporte une aide en ce sens, avec un système innovant qui ne nécessite même pas d’eau. Le Fraunhofer IWS en Allemagne a également développé une méthode innovante pour l’autonettoyage des panneaux solaires qui mérite d’être divulguée.

Lire aussi :  Sol: Comment nettoyer rapidement un sol sale

Panneaux solaires autonettoyants avec l’électrostatique

Fotovoltaico autopulente, la svolta del MIT

Commençons par le MIT. Les chercheurs ont développé un système de type contactless favorisé par la répulsion électrostatique. En pratique, la poussière et les particules étrangères « sautent » de la surface des panneaux grâce à une réaction de ce type. Cela est possible grâce à un électrode qui se déplace au-dessus de la surface et qui charge ces particules, les repoussant ainsi.

La ne se produit pas d’elle-même. Elle est activée de manière autonome grâce à un petit moteur électrique. En fin de compte, pour ceux qui sont soucieux de l’écologie et de la durabilité, l’énergie nécessaire pour alimenter le moteur est très faible par rapport à celle gaspillée pour un nettoyage approfondi de l’installation.

Il faut également prendre en compte l’économie d’eau et de détergents. En somme, la méthode de charge par induction provoque le détachement des particules. Plus la tension est élevée, plus les particules de saleté et de débris se détacheront. Bien sûr, la force sera calibrée afin d’éviter d’endommager la protection des cellules solaires.

Panneaux solaires autonettoyants : décharge électrostatique vs DLIP

L’approche du Fraunhofer IWS en Allemagne est différente, avec la technologie DLIP (Direct Laser Interference Patterning). Si le MIT mise sur l’électricité statique, les panneaux solaires de la méthode allemande auront des propriétés ultra-hydrophobes.

Lire aussi :  Nettoyer la maison : la méthode japonaise pour le faire en 5 minutes

Ils se nettoient de manière sélective et sans utiliser d’eau. En pratique, la surface attire l’eau et la transforme en une sorte de condensation, qui s’écoule immédiatement sans stagner sur le panneau. Elle emporte les débris et la poussière avec elle. Elle forme ainsi une barrière anti-glace et anti-neige, car la chaleur attire davantage les propriétés hydrofuges, rendant la surface hostile à ces deux éléments.

Les deux méthodes n’affecteraient pas les performances des panneaux solaires, qui sont devenus autonomes en termes de nettoyage. De plus, ces deux méthodes pourraient également trouver des applications dans d’autres domaines. Par exemple, une solution électrostatique serait idéale pour le nettoyage de vitres et de bâtiments (surtout en hauteur), tels que des miroirs astronomiques, des télescopes et des équipements électroniques sensibles.

Ou encore, pour une utilisation domestique, pour le nettoyage de volets roulants habituellement difficiles à nettoyer sans utiliser les méthodes traditionnelles, ou dans les copropriétés où il y a des fenêtres ou des lucarnes difficiles à stériliser parfaitement.

La technologie DLIP pourrait également trouver une place pour créer une barrière anti-glace sur les avions et autres véhicules, afin de ne plus jamais avoir besoin de les dégivrer. Combien est-il ennuyeux en hiver de monter dans sa voiture et de voir une couche de glace sur le pare-brise ?

4.4/5 - (9 votes)
Article précédentComment enlever la moisissure sur les meubles de jardin ?
Article suivantÉliminer les taches du matelas : utilisez cet ingrédient et n’y pensez plus
Amoureux de la nature et fervent défenseur de l'environnement, Louis partage des conseils pour un mode de vie plus écologique, des randonnées en pleine nature et des activités de plein air respectueuses de l'environnement.