Dans les casseroles de Betty Marais

Food Kitchen

Elle a la food dans la peau. Betty Marais –community manager pour les acteurs culinaires- est aussi la fondatrice de Label B, une agence gourmande mettant en relation chefs, events, dîners à travers le monde. Pétillante à souhait, la belle parisienne croque la vie à pleine dent et cuit al dente ses linguine vongole.

Par Marie Hocepied. Photos Oskar.

Tu cuisines depuis toujours? Oui! J’ai eu la chance d’avoir une maman qui cuisinait beaucoup à la maison. Je pense que ça aide. Chaque dimanche, nous faisions des gâteaux ensemble. Mais je peux dire que je prends vraiment le temps de cuisiner depuis peu, aussi pour mon amoureux. Cela reste des choses très simples. Je ne prévois pas vraiment à l’avance, j’aime improviser avec les restes du frigo aussi.

Et puis, tu baignes dedans… Je suis arrivée dans le milieu vraiment par hasard! C’est en donnant un coup de main lors de la 2ème édition d’Omnivore que je suis tombée amoureuse des émotions que l’on peut ressentir en mangeant. On peut dire que cela fait 8 ans que je dédie ma vie à manger. Je passe mon temps à voyager et à rencontrer des chefs, des êtres humains dont le but est de donner du plaisir aux autres en leur offrant à manger. Ce qui n’est pas un acte anodin. Je ne suis pas heureuse si je ne mange pas.

Parfois las de la bonne bouffe? Rarement! Parfois au retour d’un “foodtour” ma seule envie est de manger une simple coquillette jambon-beurre.

Salé ou sucré? Salé! Malgré l’apprentissage des gâteaux de mon enfance, je pense que l’itinéraire culinaire évolue avec l’âge. Aujourd’hui, entre dessert ou fromage, je choisis le fromage. Avec une préférence pour le fromage de chèvre.

Ce que l’on trouve dans ton frigo? De la bière, du vin, des rillettes, quelques légumes selon les saisons. En ce moment, c’est radis et betterave.

Ton pêché mignon ici en Belgique? Le pistolet! Et le cuberdon même si je n’en mange un que tous les 6 mois.

Ce que tu n’aimes pas? Les tripes!

Si tu étais un cocktail… je serais une Margarita. Pour le sel de la vie, le côté piquant et acidulé. Je suis un peu folle comme la tequila…

Ta dernière découverte culinaire? La table d’hôte de Nicolas de Cloedt. Pour la convivialité, le menu tout légume incroyable, la créativité et la gentillesse du garçon!

[/column]

[column width=”45%”]

Tes invités pour un repas réussi? Des amis dans le milieu : Matthieu Chaumont du bar Hortense, Les Bouchéry (Damien Bouchéry et Bénédicte Bantuelle), Boris de Maru, Pierre Marcolini, Valérie du Pistolet Original, Aline Gerard, Baptiste Lardeux.

Tes tables préférées?
Maru, ma cantine
Bouchéry, ma table plaisir
Titulus pour un bon verre de vin
Couvert Couvert, ma table d’amour, ma famille belge.
La Grenouillère car c’est plus qu’une table, c’est un lieu, une cuisine et surtout une belle personne derrière (ndlr: Alexandre Gauthier)

Ingrédients


400 g de linguine – 600 g de vongole (palourdes) -1 gousse d’ail – Du persil plat – 1 poignée de tomates cerises – 1 verre de vin blanc – 3 c. à soupe d’huile d’olive – sel, poivre du moulin

Recette

Portez à ébullition une grande quantité d’eau salée. Pelez et hachez l’ail finement. Idem avec le persil. Faites chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse sur feu moyen, puis ajoutez les palourdes, remuez et mouillez avec le vin blanc. Ajoutez ensuite l’ail. Poivrez généreusement et salez. Dès que les palourdes commencent à s’ouvrir, ajoutez le persil, les tomates cerises et remuez. Laissez mijoter 5 mn sur feu doux, couvrez et réservez hors du feu. Faites cuire les pâtes al dente, puis égouttez-les rapidement en gardant une louche d’eau de cuisson. Versez les pâtes dans la sauteuse avec les palourdes et mélangez quelques minutes sur feu doux. Délayez avec l’eau de cuisson réservée, donnez un dernier tour de moulin à poivre et servez aussitôt.